Santé & facteurs environnementaux

80 %.

C’est la part de l’état de santé des individus déterminée par les facteurs environnementaux, sociaux, économiques,et les modes de vie qu’ils induisent. Le système de soins ne pèse qu’environ 15 %, le patrimoine génétique 5 %.


👉 Autrement dit : la bonne et la mauvaise santé se façonnent dans les espaces publics, les logements et les transports.
En tant qu’urbanistes, nous portons une responsabilité.
Agir sur les milieux de vie, c’est limiter les expositions délétères et créer des environnements capables d’orienter durablement les comportements.

Concrètement, un urbanisme favorable à la santé :
·  réduit l’exposition aux facteurs de risque : pollution atmosphérique, nuisances sonores, substances nocives, sentiment d’insécurité, isolement social ;
·  augmente l’exposition aux facteurs protecteurs : activité physique quotidienne, accès aux espaces verts, aux soins, aux lieux de sociabilité ;
· agit à la fois sur la santé physique et psychique,
· sans creuser les inégalités sociales de santé, voire en les corrigeant.
La ville n’est pas neutre pour les individus qui l’habitent, elle peut prendre soin ou être pathogène.

👉 Dès lors, quelle ville choisirons-nous de fabriquer ?
Source :  Synthèse des travaux Barton et al., 2015 ; OMS, 2010 ; Cantoreggi N, et al. 2010- Pondération des déterminants de la santé en Suisse, université de Genève ; Los Angeles County Department of Public Health, 2013 : How Social and Economic Factors Affect Health

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